Bracellet MYO
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- Publié le dimanche 3 mars 2013 11:24
- Écrit par Totof
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Libérez le Jedi qui est en vous. » La société canadienne Thalmic Labs, comptant onze salariés, a bien compris à quel public elle s’adressait en développant un brassard-télécommande, permettant de contrôler des objets à distance… Elle a même donné un nom japonisant à cette innovation : « Myo ». Le brassard des Jedis du futur ?
Myo, le brassard télécommande, a été présenté au Mobile World Congress (MWC), à Barcelone. Il permet de contrôler toute une série d’interfaces et de périphériques communicant (ordinateur, drone, robot, console…), d’un simple mouvement de bras. Grâce à sa technologie, il peut en effet détecter les contractions des muscles du bras. Il transmet ensuite, via Bluetooth, les informations à l’appareil connecté. Dans un premier temps, il sera compatible avec Windows et Mac, puis avec Android et iOS, dans une second temps. Le brassard Myo sortira à la fin de l’année. Il est cependant déjà en pré-commande pour 115 euros (149 dollars) sur le site du fabricant.
Jouer à un jeu vidéo sans manette, diriger un drone, éteindre la lumière, se déplacer au sein de son navigateur par de simples mouvements tout en continuant à cuisiner, faire défiler un PowerPoint lors d'une réunion, en restant face à son auditoire... Cette invention s'adresse à un large public : particulier, entreprises... et même aux forces armées.
Bientôt, nous n’aurons même plus besoin de nous lever de notre canapé. Avec les Google Glass sur le nez, nous appellerons le livreur de pizza. Grâce au brassard Myo, nous programmerons un film sur notre téléviseur. Tout cela, sous l'oeil attentif de notre médecin, chez qui nous n'avons même plus besoin de nous déplacer... Myo, écolo ? Une économie d’énergie, oui, mais humaine.
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La Révélation des Pyramides
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- Publié le samedi 16 février 2013 22:19
- Écrit par Totof
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Un documentaire vraiment sympathique que j'ai regarder il y a quelque temps ( ça va changer un peut de l'informatique ), je viens de me dire qu'il serait bien que de le partager pour ceux qui ne l'ont pas encore vue.
Que sait-on réellement sur la grande pyramide de Gizeh ?
Imaginez un film qui modifie à jamais votre vision du passé.
Imaginez que l'on découvre un pan oublié de notre Histoire.
Imaginez que cela puisse concerner notre avenir.
Imaginez que ce ne soit pas une fiction…
Voici tout ce qu'est LA RÉVÉLATION DES PYRAMIDES, l'enquête qui change le monde.
Les USA accusent la France d'espionnage industriel par piratage
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- Publié le mercredi 13 février 2013 05:49
- Écrit par Totof
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Visée par une attaque informatique venue vraisemblablement des États-Unis, la France n'est pas en reste en matière de piratage. Les services gouvernementaux sont aussi très actifs en matière de piratage à des fins d'intelligence économique. La France est en effet considérée dans un rapport du gouvernement américain comme l'un des pays les plus actifs en la matière, avec la Chine, la Russie et Israël.
Méfie-toi de tes ennemis et encore plus de tes amis, dit l'adage. Alliés de longue date, la France et les États-Unis convergent sur de nombreux dossiers militaires et diplomatiques. Mais en coulisses, la relation transatlantique n'est pas toujours au beau fixe. Les deux pays se livrent en particulier une guerre économique sans merci, quitte à employer des techniques d'espionnage industriel par piratage.
Suite à une longue enquête, l'hebdomadaire l'Express publiait en novembre un article détaillé sur l'attaque informatique qui a visé le réseau informatique de l'Élysée lors de l'élection présidentielle de 2012. Cette attaque informatique, dont l'existence n'a été révélée que quelques mois plus tard, aurait été organisée par Washington pour récupérer des informations secrètes et des plans stratégiques.
Comme à chaque fois, la loi du silence règne dans le monde opaque des services de renseignement. Surtout lorsqu'il est question d'attaquer un allié par des moyens électroniques. Ni l'Élysée, ni l'ANSSI, l'ambassade des États-Unis en France n'ont commenté la nouvelle. De son côté, la secrétaire à la sécurité intérieure, Janet Napolitano, s'est évertuée à répondre complètement à côté des questions à ce sujet.
Mais si les États-Unis s'efforcent d'espionner la France, notamment parce qu'un changement politique se profilait, l'Hexagone sait visiblement leur rendre la pareille. D'après des documents de la National Intelligence Estimate consultés par leWashington Post, la France est l'un des rares pays, avec la Chine, la Russie et Israël, à être autant engagé dans le piratage informatique à des fins d'intelligence économique.
La mention de la France dans les documents de la National Intelligence Estimate fait figure d'une accusation indirecte du gouvernement américain, puisque ces rapports sont émis par ce dernier. "Il s'agit d'évaluations officielles du directeur du renseignement national (DNI) sur des thématiques de renseignement liées à un sujet particulier relevant de la sécurité nationale", d'ordinaire classifiées, selon la page Wikipédia.
Source : Numerama
Warner Bros défend le droit d'abuser de droits d'auteur qu'il n'a pas
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- Publié le mercredi 13 février 2013 05:48
- Écrit par Totof
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En conflit avec Hotfile, Warner Bros demande à la justice américaine de reconnaître que le studio a le droit de demander aveuglément le retrait de milliers de contenus, quitte à supprimer au passage des contenus sur lesquels il n'a aucun droit. Pour le producteur de films, l'efficacité de la lutte contre le piratage doit primer sur la parfaite sincérité du procédé.

En 2011, le service d'hébergement de fichiers HotFile avait porté plainte contre Warner Bros, après avoir découvert que le studio de cinéma américain avait utilisé abusivement un outil de lutte contre le piratage mis à sa disposition, pour supprimer de HotFile des fichiers sur lesquels Warner Bros ne disposait d'aucun droit. Par exemple, Warner Bros avait fait supprimer le livre "Cancer : Out Of The Box", et le documentaire télévisé "The Box That Saved Britain", simplement parce que leur titre comportait celui du film The Box. Il avait aussi supprimé un logiciel open-source qui permettait de télécharger plus vite sur Hotfile...
En réponse, le producteur avait admis avoir fait retirer des fichiers légaux, en expliquant que "au regard du volume et du rythme des nouvelles infractions commises sur Hotfile, le studio ne peut pas dans les faits télécharger et vérifier le contenu de chaque fichier". Pour le producteur, la fin justifie les moyens, et le recours aveugle à un outil automatisé n'a rien de répréhensible au regard de l'importance volumétrique du piratage.
Depuis, l'affaire suit son cours avec un aller-retour d'arguments face à la justice. La semaine dernière, Warner Bros estrevenu devant le tribunal de Floride, fort de la décision récente d'un juge californien de confier à un jury le soin d'arbitrer l'affaire Lenz, dont la vidéo du bébé avait été supprimée abusivement par Universal Music sur YouTube.
Moins de risque pénal à agir aveuglément
Warner Bros demande en effet au tribunal de se ranger à l'avis exprimé par le juge dans cette dernière affaire. Il a estimé que le DMCA (la loi américaine sur les retraits de contenus) ne condamnait les demandes abusives que dans les cas où la personne qui demande la suppression d'un contenu savait qu'elle n'en avait pas les droits ; d'où le renvoi devant un jury, qui aura pour charge d'examiner le "niveau de conscience" d'Universal.
En somme, Warner Bros demande donc à pouvoir continuer de supprimer aveuglément des fichiers, par un argument qui veut que s'il tente de faire les choses plus proprement, sa responsabilité pénale sera cette fois engagée. Malheureusement, sur le plan juridique, le studio américain a certainement raison. En France aussi, l'article 6 de la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN) condamne "le fait, pour toute personne, de présenter [...] un contenu ou une activité comme étant illicite" pour en obtenir le retrait, "alors qu'elle sait cette information inexacte". Le fait de recourir à un robot qui automatise les demandes de suppressions de contenus fait que l'ayant droit ne "sait" pas qu'il envoie des demandes à tort.
Néanmoins, la Cour de cassation avait mis le holà aux demandes de retraits massifs, en exigeant que les ayants droit transmettent systématiquement aux hébergeurs "la copie de la correspondance adressée à l'auteur ou à l'éditeur des informations ou activités litigieuses demandant leur interruption, leur retrait ou leur modification, ou la justification de ce que l'auteur ou l'éditeur n'a pu être contacté". Une précaution qui, dans les faits, est rarement respectée.
Source : Numerama
Le Canada abandonne son projet d'atteinte à la vie privée des internautes
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- Publié le mercredi 13 février 2013 05:47
- Écrit par Totof
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Le projet de loi canadien C-30, qui prévoyait une série d'atteintes aux droits à la vie privée des internautes au nom de la lutte contre la pédopornographie, ne verra pas le jour. Le gouvernement de Stephen Harper a décidé d'y renoncer, un an après des propos qui font encore polémique.

On se souvient de la déclaration fracassante du ministre Victor Toews, qui avait déclaré qu'être contre son projet de loi C-30 sur la surveillance électronique des Canadiens, c'était "être avec les pédopornographes". Un an plus tard, face à la vive opposition du public contre un texte portant clairement atteinte à la vie privée des internet, le gouvernement conservateur de Stephen Harper a annoncé qu'il renonçait au projet de loi.
Présentée comme la "loi sur la protection des enfants contre les cyber-prédateurs" (sic), le projet de loi devait donner à la police, aux agents des services de renseignement et aux autorités de la concurrence le pouvoir d'obtenir des FAI l'identité d'abonnés à internet sans passer par une ordonnance judiciaire, et faisait obligation aux FAI de prévoir dans leurs infrastructures des systèmes d'interception des communications en ligne.
"Chacune de nos tentatives pour moderniser le Code criminel n'englobera par les mesures de C-30", a promis le ministre canadien de la justice, Rob Nicholson, qui a présenté un autre texte visant à contrer une décision rendue par la Cour Suprême en avril 2012, qui a annulé une loi autorisant les écoutes sans mandat en cas d'urgence.
Selon l'édition québecoise du Huffington Post, le nouveau texte présenté par Nicholson autoriserait l'interception des communications privées, mais dans des cas limités à certaines infractions pénales, et à certains agents de police. Elle obligerait par ailleurs à notifier la personne écoutée sous 90 jours, sauf prolongation accordée par un juge. Enfin, elle prévoirait la remise de rapports annuels sur les écoutes opérées.
Rappelant les propos malheureux du ministre Victor Toews, pour qui les partisans de la vie privée étaient favorables aux pédophiles, Le Devoir raconte que "ce commentaire avait provoqué un tollé public au sujet de l'Internet et de la vie privée, et dégénéré en douloureuse controverse pour le ministre Toews, dont des détails relatifs à son divorce avaient été dévoilés partout dans l'Internet par un membre du personnel du Parti libéral du Canada".
Source : Numerama
























